La chasse à l’arc

Connaissez vous la chasse à l’arc ?

Cela fait maintenant plus de huit ans que je chasse à l’arc et je tiens à vous partager cette passion en vous présentant la chasse à l’arc.

Petit point historique

Vous l’imaginez tous, la chasse à l’arc remonte depuis la nuit des temps ! Pourtant en Europe, avec l’évolution des armes de guerre et de chasse, l’arc a été mis de côté pendant quelques siècles. Tandis que dans le reste du monde, on trouve de nombreuses tribus qui ne l’ont jamais laissé tomber.

Arc de guerre de 1540 en Europe, Les Invalides à Paris

Alors pourquoi la chasse à l’arc a fait son retour en France en 1995 et est désormais une chasse à la mode ? Cette tendance nous vient tout droit des États-Unis. En effet, alors que les européens avaient tout oublié sur les différentes techniques de chasse à l’arc, les amérindiens quant à eux, étaient à la pointe !! Le savoir faire de ces derniers a vite été transmis aux colons américains pour en faire une pratique extrêmement répandue aux USA. Puis elle a traversé l’atlantique et plus de vingt ans après, cette tendance se démocratise de plus en plus.

Pourquoi est-ce une chasse différente ?

La différence avec les autres formes de chasse est qu’avec la chasse à l’arc, toutes les sensations sont multipliées par mille ! Étant donné qu’il faut s’approcher au maximum afin de garantir un tir de qualité et une mort rapide de l’animal, on se retrouve parfois à 20 ; 15 ; 10 ou même 5 mètres d’un chevreuil par exemple !! Autant dire qu’il faut s’armer de patience pour s’approcher aussi près d’un animal. Je dirais même qu’il faille faire preuve de sagesse et de résilience, car quand on passe plusieurs heures sur un tree-stand, à quelque mètres dans un arbre, sous la pluie et sans voir la moindre petite bête, il faut un grain de folie pour vouloir repartir à la chasse le lendemain. Mais c’est aussi ce qui fait la beauté de la chasse à l’arc. C’est un réel retour aux fondamentaux de la chasse : à trente mètre d’un sanglier, la probabilité d’être vue, entendu ou senti est beaucoup plus forte qu’à 150 mètres. Il faut donc être extrêmement rigoureux car l’animal sait, lui aussi, sait faire preuve de ruse ! Mais rassurez-vous, cette chasse est exigeante, mais rien n’est comparable avec le plaisir qu’elle procure lorsqu’on a prélevé un animal. Un simple rat musqué tiré à l’arc devient une petite victoire : l’animal a tellement de chance de nous échapper par rapport au fusil, qu’un bon tir est toujours à fêter !

Par la suite, j’essaierai de vous parler de cette passion plus en détail dans d’autres articles.

Journal du chasseur

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