Les prédateurs du groupe 3

Le groupe 3 se compose de très peu d’espèces, c’est d’ailleurs le groupe qui en possède le moins. Cette troisième catégorie est relative aux espèces qui, figurant sur une liste ministérielle, peuvent être classées nuisibles par arrêté préfectoral annuel.

Qui sont-ils ?

Les espèces visées par l’arrêté seront : le lapin de garenne, le pigeon ramier et le sanglier.

Le lapin de garenne

Le lapin de garenne peut mesurer jusqu’à 50cm de longueur et peser  jusqu’à 2,5kg. Ses oreilles font entre 4 et 8cm selon sa taille. Sa fourrure est de couleur brun roux. Cet animal vit plutôt la nuit et au crépuscule. 

Le lapin de garenne est herbivore et caecotrophe (mange ses propres excréments). Suivant l’environnement dans lequel il vit et la saison, cet animal se nourrit principalement de plantes herbacées, de tiges, d’écorces d’arbrisseaux, racines, graines ou encore bulbes. 

Si cette espèce est classée nuisible dans de nombreux départements, c’est notamment dû au fait que le lapin de garenne mange également des plantes cultivées, dans les champs de carottes, de céréales ou même de choux. 

Le pigeon ramier

Ce pigeon est reconnaissable de par sa couleur gris bleu présente sur sa tête et le dessus de son corps, la couleur du bout de sa queue est quant à elle noirâtre. Ses ailes sont marquées d’une tache blanche et de noir. Son cou reflète du vert et du pourpre. Il peut mesurer jusqu’à 40cm pour un poids total de 500g. 

Le pigeon ramier est classé nuisible pour les nombreux dégâts qu’il peut causer dans les champs agricoles sur les semis, mais pas seulement. D’un point de vue sanitaire, le pigeon pose un véritable problème, notamment auprès des industries alimentaires. En effet, les fientes de cet oiseau sont potentiellement porteuses de maladies aviaires. 

En ville, leurs défécations peuvent grandement nuire à l’attrait urbain et détériorer les bâtiments, car la substance présente dans leurs fientes est corrosive. Vient s’ajouter à cela des nuisances sonores et olfactives. 

Les pièges à pigeons

Le sanglier 

Depuis ces dernières années, le nombre de chasseurs en France a considérablement diminué, entraînant   un impact direct sur la population des sangliers, qui elle n’a pas cessé d’augmenter. 

Un autre facteur implique cette évolution de leur population, le réchauffement climatique, les hivers sont moins rigoureux et les sangliers ne meurent plus de froid. Le sanglier se reproduit également rapidement, avec une portée par an, exceptionnellement deux, de 5 marcassins en moyenne par laie). De plus, cet animal ne possède pas de prédateur excepté le loup, dans certaines régions, et l’homme bien entendu.

La nourriture est plus abondante tout au long de l’année. En plus de cela, les cultures agricoles apportent au sanglier la possibilité de se nourrir la majeure partie de l’année, et c’est pour cela qu’il est considéré comme espèce susceptible d’occasionner des dégâts, pour les dégâts qu’il engendre dans les cultures et les prairies.

Journal du chasseur

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